Nom : Yasha. "Démon". ça explique pas mal de choses, non ?
Prénom : Tatsuki. "Dragon lunaire". Oui, un prenom bizarre, c’est vrai. Mais pourquoi pas ? En effet, ça donne un air original à ce neko si ordinaire, non ? Ses parents aimaient bien faire dans la fantaisie et l’excentrique, ce n’est pas de leurs fautes, a ses nekos timbr…rhumrhum, bon passons.
Âge :17 ans. Tatsu' est d’une maturité extrême. Il a vécu des moments difficiles qui l’ont assagit. Malgré tout, notre neko ne se sent plus face à un endroit boisé comme la forêt, lieu qui fait s’exprimer le côté joueur du chat même le plus renfrogné.
Sexe : Masculin. Quoi ? Vous ne me croyez pas ? Bah dans ce cas, allez vérifier…Mais je ne pense pas qu’il se laissera faire aussi facilement. A vos risques et périls…
Sexualité : Bisexuel.
Neko/Usagi/Inu : Neko.
Description physique : Vous voulez que tout soit détaillé ? Ok, je vais tout vous dire alors…
D’abord, les cheveux : Couleur foncée, dégradé allant de bleu Océan à gris souris, ils sont doux comme de la soie et léger, flottant aisément au vent, ce qui le rend très mignon.
Niveaux coiffure, c’est simple : coupe banale, courte, arrivant jusqu’au bas de la nuque et effilée. Quelques petits piques légers à l’avant, et voila, le tour est joué et la boucle bouclée.
Le visage maintenant : Fin, bien dessiné, bouche fine et claire, yeux d’un violet éclatant qui lui donnent malgré lui un air plutôt méchant, joues qui rougissent facilement aux avances…Bah, il est assez trognon en fait, je suppose…
Ensuite. Hum…Qu’est ce qu’il y a ensuite ? Ha oui ! J’allais oublier ses attraits animal ! Suis-je bête…Rhumrhum…Bon bref. Comme tout neko qui se respecte, il a bien entendu des nekomimi, oreilles de chats sur le sommet de la tête ; et également un appendice caudal.
Les oreilles d’abord : un duvet d’un rose pâle mais joli qui danse sous le vent, un poil foncé variant entre le bleu et le gris souris de ses cheveux, couronné de quelques poils noirs, blancs ou encore argents. Banal en somme.
Sa queue de neko, il n’y a rien à ajouter en particulier. Elle est fine, longue, forte et douce. Normal pour un chat.
Maintenant, passons a…tatatatata /roulement de tambours/…la tenue vestimentaire, naturellement ! Alors…la aussi, c’est simple en étant tout de même classe : tee-shirt noir simple, sans manches, moulant, qui laisse entrevoir la musculature prononcée du spécimen nekobien [ encore un mot a moi ça…=.=’ ] grâce a une timide transparence du tissu ; des bandages un peu partout notamment sur la nuque et les bras. Puis vient le tour du pantalon : noir, bien entendu, moulant, bien entendu aussi, long, ha ?...ha bah là aussi bien entendu, sur lequel pend des chaînes également, style un peut gotique. Pour les chaussures ? Heu…Chaussures noires, simplement. Pas de problèmes de marques et d’autres choses, il s’en fiche pas mal en fait……Bref.
Le corps en général : Bien dessiné, fin et gracile ; ce n’est pas un mannequin non plus, faut pas pousser mémé dans les orties quand même, c’est méchant. Sur le haut de ses 1m75…Et oui, dur dur d’être pitit…et bien…et bien je n’ai plus rien à dire.
Je pense que j’ai tout dis…Ensuite, si vous voulez savoir autre chose, c’est a vous d’aller vérifier…mais prenez une trousse de soin au passage, soyons prudents, neh ? =3
Description psychologique : Que dire sur ce vaurien, ce fainéant, ce démon de Tatsuki… ? Il ne se met pas facilement de plein pied avec ceux qui l’entourent. Sa tendance naturelle à s’intérioriser est en effet très grande. De ce fait, il éprouve beaucoup de peine à se laisser aller, à exprimer ses pensées et ses désirs. Ce détachement apparent, cette réserve certaine, sont souvent interprétés par les autres — mais à tort — comme de l'indifférence, du dédain, ou encore de la sécheresse de cœur.
Il refuse l'illusion : sa façon d'être concret, c'est avant tout d'être lucide. Il sait mettre sa réflexion au service de son ambition. Sa force réside précisément dans son détachement. Il y a toujours une distance entre lui et ce qu’il vit, entre lui et ce qu’il désire. D'où sa lucidité et aussi sa frustration. Il ne supporte pas d’être faible, ni même vulnérable. Pourtant, il l’est. En effet, il tiendra tête a n’importe qui, sachant malgré tout que lors d’un combat contre une personne d’un haut niveaux, il sera KO dans la minute. Déterminé ? Il l’est. Taciturne ? Il l’est. Têtu ? Il l’est aussi. Froid ? Idem…Mais, derrière cette carapace d’acier se cache une âme douce et chaleureuse qu’on a bien du mal a débloquer ! Avis aux amateurs de grands risques.
Néanmoins, il peut être aussi très mignon, quant il veut, et rougit facilement quant on lui fait des avances. De même, s’il a envie de quelque chose, il n’hésitera pas à faire sa petite bouille de cat, suppliant, les yeux tout mouillés. S’il est de bonne humeur et avec les gens qu’il aime, il sera plutôt foufou et se laissera aller…mais c’est quand même très rare.
Il à assez peur des filles a cause de sa timidité effarante avec le sexe féminin…Pourtant, il est bien BIsexuel.
Histoire : L’histoire de tatsuki est assez commune, voire banale. Ecoutez tout de même attentivement, car vous ne l’entendrez jamais de sa bouche…Tout commence il y a 35 ans, dans un laboratoire comme il y en a temps d’autres a travers le pays. Sa spécialité ? Il étudie une espèce que l’on peut appeler « nouvelle », créée par l’homme : Les Hybrides. Qu’est ce que c’est que ça, me demandez vous ? Pff, rien de plus qu’un être mi-homme, mi-animal, émergé de l’esprit malade de ces pauvres fous d’homo sapiens sapiens…
Donc, nous nous retrouvons dans ce labo. C’est une grande bâtisse, immense même, Blanche…Les humains n’ont pas beaucoup d’imagination. Si l’on suit le couloir étroit se dressant devant nous, nous arrivons au secteur où se trouvent les salles d’expériences. L’une d’entre elles se distingue des autres : étroite, grise et monotone, elle ne peut prendre en elle que deux ou trois personnes.
C’est ici, dans cette pièce lugubre, que les parents de Tatsuki furent logés dans le but d’étudier la reproduction des Hybrides :
Le père : Tokage, jeune homme de 18 ans. Solitaire, dur et froid, il restait souvent à l’écart. Lors de sa « mission », c'est-à-dire se reproduire, il n’avait que du dédain pour Michiru, sa compagne. Mais que faire ? Prisonnier d’une cellule, le seul choix étant de faire des enfants ou de mourir.
Il n’a jamais eut le moindre sentiment pour sa partenaire, et ceci ne lui donnait aucun cas de conscience…
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La mère :
Michiru, jeune demoiselle de 18 ans également. Calme, douce et attentionnée, elle tomba immédiatement folle amoureuse de son compagnon de cellule. Fière d’avoir une telle mission, elle était ravie de pouvoir s’unir à un neko comme Tokage et espérée avoir de magnifiques enfants ; forts comme leur père et beaux comme leur mère.
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Mais, inéluctablement, cet amour a sens unique se conclut pas un échec. Les nouveaux nés mourraient dès la naissance, faisant s’installer un sentiment de solitude et d’abandon dans le cœur de la jeune mère.
Pourtant, un soir, alors que les scientifiques jetaient les corps sans vies des jeunots morts plus tôt, ils remarquèrent que l’un d’entre eux était encore vivant. Vivant…Oui, mais a moitié.
La respiration du chaton était saccadée, il ne lui restait pas beaucoup de temps avant de finir comme ses frères et sœurs, dans une benne a ordure, direction la décharge.
Alors que tout semblait perdu pour le jeune hybride, un jeune homme du nom de Takeshi Yasha, un scientifique de 29 ans, décida de risquer le tout pour le tout, voulant sauver le seul « survivant » de la portée. Ce fut une épreuve assez difficile, autant pour l’humain que pour l’animal. Le jeune homme dû faire preuve de beaucoup de patience et d’acharnement pour voir enfin les yeux du bébé s’ouvrirent, ses oreilles s’agiter. L’hybride hors de danger, le scientifique entra dans la cellule des parents, seul. Bien décidé a ne pas leur avouer qu’un jeunot avait survécut, il leur demanda : « Si vous aviez eut un enfant, comment l’auriez-vous appelez ? ». La question trouva ma fois bien vite réponse, Michiru ayant réfléchit a cela longtemps avant : « Kita si femelle, et Tatsuki si mâle ! =3 », avait elle exclamée.
C’est ainsi que le petit survivant, un mâle, fut nommé Tatsuki. Tatsuki Yasha, le nom étant une auto reconnaissance de son « sauveur »…
15 ans plus tard.
Il y a quelques temps, voila se qu’on pouvait lire dans la presse :
« Incendie criminel au Sud de la ville. Un laboratoire de recherche anéantit. Des dizaines de morts, une vingtaine de blessés graves. Une patrouille de police a arrêtée le coupable. Il s’agissait d’un adolescent de 16 ans, apparemment sous les effets de drogues. Le bilant des victimes ne fait que s’aggraver d’heures en heures. Les policiers tentent de dégager les survivants des décombres. En attente de plus d’informations. »
En effet, un incendie venait de détruire littéralement le laboratoire, en même temps que des années de recherches, et surtout, il avait enlevé beaucoup de vies, Hybrides pour la grande majorité. Car bien entendu, ils ne pouvaient pas fuirent. Cependant, une bonne trentaine d’hybrides avaient réussis à s’échapper, dont Tatsuki. Agé de 15 printemps, le jeune félin put s’échappé de la prison blanche, ne se doutant pas que dans ses murs, morts, gisaient les corps de ses parents, prisonniers incinérés par les flammes qui avaient envahies leur cellule.
Seul, le neko partit a l’aventure, si l’on peut dire. S’aventurant dans la ville dont il ne connaissait que le nom, il faillit perdre la vie plusieurs fois, tantôt a cause des voitures, tantôt a cause de meutes de chiens. Terrifié, il dû apprendre a se débrouiller seul.